Italie- austérité : l’amère pilule

Le gouvernement de Mario Monti a annoncé son plan anti-crise en parlant de « sacrifices » nécessaires pour éviter que l’Italie subisse le sort de la Grèce. Parmi les mesures sociales les plus douloureuses, figure la réforme des retraites, qui a valu à la ministre de l’emploi et de la prévoyance sociale, Elsa Fornero, de fondre en larmes en prononçant le plan de rigueur. L’âge de départ à la retraite est porté à 65 ans à partir de 2018. Les prévisions de croissance ont été revues à la baisse en 2012 et la croissance sera « plate » en 2013.

Au total, le nouveau président du Conseil Mario Monti, qui a succédé au sulfureux Silvio Berlusconi, compte sur un plan d’austérité de 20 milliards d’euros pour se conformer aux exigences de Bruxelles. Le gouvernement Monti n’a pas omis d’introduire une taxe sur les voitures de luxe. Mais la mesure risque d’être sans effet face à la grogne des syndicats et des catégories sociales les plus exposées à la crise.

 

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