Moussa Sadr n’est pas encore enterré

Une disparition mystérieuse qui envenime depuis trente ans les relations économiques et diplomatiques entre Libyens et Libanais, refait de nouveau surface. En août 1978, alors qu’ils étaient en voyage en Libye, l’Imam Chiite libanais, Moussa Sadr et deux de ses compagnons ont disparu sans laisser de traces. Depuis lors, le Liban n’a pas cessé d’accuser les services secrets libyens d’être derrière la disparition de Moussa Sadr. Après avoir longtemps laissé à l’ombre, le dossier est pris en main par le fils même de Kadhafi, Seïf al-Islam. Celui-ci, va tenter comme il en a l’habitude dans d’autres affaires, telle la libération de Abdelbasset Al-Magrahi condamné pour l’attentat de Lockerbie (270 morts en 1988), de parvenir à une solution avec la partie libanaise.
De son côté, Kadhafi le père aurait chargé le SG de la Ligue arabe, Amr Moussa de proposer au Liban la constitution d’une commission d’enquête conjointe pour élucider les circonstances de cette disparition.

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