Italie – Patrimoine : 25 millions d'euros pour restaurer il Colosseo de Rome

Italie - Patrimoine : 25 millions d'euros pour restaurer il Colosseo de Rome

Pas moins de 25 millions d’euros est le coût estimé par les responsables italiens pour relooker le fameux Colisée, un des imposants monuments de la civilisation romaine qui se tient toujours debout en plein centre-ville de Rome. Le Colisée présente sur ses façades ainsi que dans ses nombreux sous-sols, des signes d’usure consécutifs aux intempéries et à la pollution. En mai dernier,

des morceaux de mortier à la chaux se sont détachés des parois. Le Colisée ou Colosseo en italien, à l’origine amphithéâtre Flavien, le plus grand jamais construit sous l’empire romain. Il est l’une des plus grandes œuvres de l’architecture et de l’ingénierie romaines, dont la construction avait commencé, entre 70 et 72, sous l’empereur Vespasien et s’est achevée en 80 sous Titus. Bâti en forme ovale, le Colisée occupe 188 mètres de longueur et 156m de largeur, pour une hauteur de 48,50 mètres. A ses débuts, le Colisée abritait les combats de gladiateurs et autres spectacles publics. Il pouvait accueillir entre 50.000 et 75.000 spectateurs. Il est resté en service pendant près de 500 ans. Actuellement, il est visité chaque année par près de six millions de visiteurs et touristes des quatre coins du monde. Pour restaurer ce vieux monument historique, le ministère italien de la Culture et la mairie de Rome ont annoncé le lancement, en ce mois d’août, d’un appel à sponsors pour le financement des travaux de restauration qui concerneront également les sous-sols du Colosseo. Un appel d’offres, a été déjà publié le 4 août, au journal officiel ouvrant la porte aux opérateurs publics et privés pour soumettre leurs projets jusqu’au 15 septembre, date limite de dépôt des candidatures. En échange de leurs fonds, ceux-ci auront la possibilité de promouvoir leur image en utilisant, sous certaines conditions, celle du Colisée. Les travaux pourraient commencer dès le mois d’octobre prochain et s’étaler sur deux années. Le cahier des charges prévoit aussi la mise aux normes des systèmes électriques et de surveillance, l’éclairage et la construction d’un nouveau centre d’accueil.

 

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