Maroc: CFC fait du lobbying à Monaco

Maroc: CFC fait du lobbying à Monaco

cdeCFC, la jeune place financière de Casablanca continue sur sa lancée à l’international. Après son entrée remarquée dans l’indice GFCI de Londres, Casablanca Finance City s’est fait connaître des opérateurs économiques et financiers de Monaco comme place financière à vocation éminemment africaine.
Saïd Ibrahimi, le directeur général de CFC, a expliqué à un aréopage de plus de 70 financiers et opérateurs économiques monégasques, les opportunités offertes par CFC comme porte d’entrée en Afrique. Adossée à une économie ouverte sur le monde et à un environnement des affaires très incitatif, la place financière de Casablanca dispose des atouts nécessaires pour consolider son positionnement de tête de pont africaine.
L’environnement dans lequel évolue CFC est marqué par une importante attractivité pour les investissements étrangers. Cet écosystème a été favorisé par le processus de libéralisation et les choix stratégiques d’accompagnement déployés par le Maroc. Des stratégies axées sur l’équipement du pays en infrastructures, la stabilisation du cadre macroéconomique et des politiques sectorielles ambitieuses qui stimulent la modernisation du tissu économique. Le dernier classement « Doing business » de la Banque Mondiale réconforte cette démarche.
De plus, la vocation africaine de CFC se trouve justifiée par la présence d’entreprises marocaines dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne et d’Afrique de l’Ouest. Banques, assurances, télécommunications, BTP, etc. sont autant de secteurs où des sociétés marocaines opèrent au Mali, Mauritanie, Sénégal, Côte d’Ivoire, Gabon, Burkina Faso… Ainsi, CFC se positionne comme un hub vers l’Afrique, particulièrement l’Afrique francophone. En outre, la place financière de Casablanca qui a été référencée par l’indice londonien GFCI (Global Financial Centres Index), figure à la seconde place au niveau africain. Elle talonne la place financière de Johannesburg et devance Maurice.
Michel Dotta, le président de la Chambre de développement économique (CDE) de Monaco, a été très attentif aux arguments de Saïd Ibrahimi. Surtout, a expliqué Michel Dotta, que « hors-Europe, l’Afrique est aujourd’hui le premier continent pour Monaco à l’export ».

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