La douane algérienne accuse une perte sèche de 1,5 milliards d’Euros avec l’UE

L’Algérie a décidé de rétablir à compter du 1er janvier 2011, les droits de douane sur trente-six produits agricoles bruts et transformés importés de l’Union européenne (UE).

Cette décision découle, selon le ministère des finances, du «gel des préférences tarifaires» décidé par le gouvernement algérien. Parmi les produits concernés par le rétablissement des droits de douanes, figurent notamment le sucre, des fromages, de la margarine, des légumes et des fruits ainsi que les vaches laitières, les génisses pleines et les poussins d’un jour. Cette décision, les autorités financières algériennes l’expliquent par le manque à gagner que leur a généré l’Accord d’association conclu le 1er septembre 2005 entre l’Algérie et l’UE. Cet accord a entraîné une réduction des droits de douane et des taxes oscillant entre 20% et 100%, causant une perche sèche de 1,5 milliard d’euros aux recettes de la douane algérienne. Parallèlement, les produits algériens d’exportation n’arrivent pas à se placer sur le marché communautaire, du fait de nombreuses barrières techniques érigées par l’UE.

 

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