Syrie: la pression internationale se met en place

Confronté à une contestation populaire qui dure depuis maintenant deux mois et qui aurait fait plusieurs centaines de morts, le régime syrien doit faire face à présent à la pression extérieure. Après les sanctions imposées par Washington et l’Union européenne contre plusieurs officiels syriens, les Etats-Unis ont décidé de les étendre au président Bachar al Assad.

Le chef d’Etat syrien est sommé de mettre en oeuvre les réformes politiques promises. « Le président Assad est confronté à une alternative claire: soit il conduit la transition vers la démocratie, soit il se retire », a menacé Washington. Critiqués pour avoir tardé à hausser le ton contre le régime de Damas, les pays occidentaux se sont enfin décidés à prendre l’initiative. Le poids des sanctions occidentales semble toutefois négligeable par rapport à la violence opposée par le régime aux contestataires. Une répression sanglante qui a relativement réduit l’élan de la révolte. La grève générale à laquelle avait appelé l’opposition le 18 mai, a finalement été peu suivie.

 

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