Le PDG d’Air Algérie, Bouabdellah crie au "complot"

Au lendemain des informations relayées par la presse algérienne sur sa démission ou son éviction, le PDG d’Air Algérie, Wahid Bouabdellah, a démenti mardi 8 mars, de telles informations, affirmant être victime d’un complot tramé contre lui par un responsable d’une structure dépendant du 1er ministère qui s’est autoproclamé directeur parallèle».

De sources officieuses, il s’agit de Ben Ahmed Abdelkrim, fils de l’ancien Premier ministre (1970/1980), Mohamed Ben Ahmed Abdelghani qui avait déjà occupé le poste de délégué d’Air Algérie à Paris. Bouabdellah qui pilote depuis trois ans la compagnie, déclare que son «comploteur» croit se venger de lui parce qu’il pense «qu’il est derrière l’inculpation de son fils, il y a quelques années. Ce qui est faux», a-t-il rétorqué. Néanmoins, Bouabdellah affirme qu’il ne va pas céder à ces «pressions et complots». Menacée d’être placée sur la liste noire de la Commission Européenne, Air Algérie, a récemment annoncé un plan de renouvellement de sa flotte, qui prévoit 11 monocouloirs ATR et Boeing, et cinq long-courriers pour une enveloppe de 700 millions de dollars.

 

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