Accord d’Agadir: mise à niveau des PME-PMI pour plus de compétitivité

Le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie, pays membres de la zone arabe de libre-échange créée par l’Accord d’Agadir, cherchent à développer les capacités d’exportation de leurs PME-PMI, en lançant un système de soutien adapté.

L’objectif est d’accompagner la mise à niveau des petites unités productives afin de les préparer à relever les défis de la compétitivité. Une compétitivité imposée non seulement par la mondialisation des échanges, mais aussi par les règles fixées par la future zone de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et ses partenaires méditerranéens, dont les 4 pays font partie. Dans cette perspective, l’Unité Technique de l’Accord d’Agadir compte mener une étude régionale pour la mise en place d’un système de soutien aux PME/PMI qui appliquent le cumul d’origine entre les pays membres de cet Accord de libre-échange. Ce système du cumul d’origine permet l’application progressive des mêmes règles de cumul, destinées à déterminer le pays d’origine des produits échangés entre partenaires de la même zone préférentielle. L’objectif ultime étant de favoriser l’intégration économique entre ces partenaires. IL s’agit d’un outil mis au service du développement des échanges commerciaux qui a fait ses preuves au sein de l’UE, ainsi qu’entre l’Union et les Etats membres de l’Association européenne de libre-échange (Islande, Liechtenstein, Norvège et Suisse). En signant la Déclaration de Barcelone pour la création d’une vaste zone de libre-échange euro – méditerranéenne, l’UE et les pays du pourtour méditerranéen avaient convenu d’établir un réseau d’accords de libre-échange horizontaux entre pays de la rive Sud. Ces accords permettraient ainsi de favoriser la densification des échanges entre pays du sud pour s’adapter aux critères européens. L’Accord d’Agadir, du nom de la ville balnéaire marocaine qui a abrité la signature de cet accord, a été conclu le 25 février 2004. Il établit une zone de libre échange qui regroupe actuellement 4 pays, mais qui reste ouverte aux autres pays arabes, dans la perspective de la future zone de libre-échange euro-méditerranéenne.

 

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