La fuite des sujets du bac en Algérie suscite des tensions

La fuite des sujets du bac en Algérie suscite des tensions

algerie-bacLes épreuves du baccalauréat algérien ont pris fin ce jeudi, dans un contexte tendu en raison de la fuite des sujets sur les réseaux sociaux.

Près de 31 personnes liées à cette affaire, ont été identifiées par les services de sécurité par le biais de l’adresse IP.

Selon certaines rumeurs qui allaient bon train sur les réseaux sociaux, les épreuves qui avaient fuité allaient simplement être annulées. Une information que l’Office national algérien des examens et des concours (ONEC) s’est empressé de démentir hier matin. En parallèle, le ministre algérien de la Justice, Tayeb Louh, a précisé que les procureurs de la République dans certaines wilayas avaient demandé aux forces de l’ordre d’enquêter sur les faits relatifs à la fuite des sujets du baccalauréat.

Le mercredi précédent, le ministère algérien de l’Education Nationale avait annoncé l’ouverture d’une enquête sur la base d’informations diffusées dans les réseaux sociaux évoquant la fuite de sujets du baccalauréat. Ces investigations visent à identifier et poursuivre en justice les personnes impliquées.

Le lendemain, ce département a abrité, au niveau de son siège central à Alger, une réunion d’évaluation à laquelle ont pris part des partenaires sociaux – organisations syndicales et associations de parents d’élèves – pour arrêter les dispositions à prendre par la suite et qui concerneront les 818.518 candidats.

De l’avis unanime des syndicats du secteur de l’éducation, il faut renforcer les sanctions contre les auteurs de la fuite des sujets des épreuves du Baccalauréat. Pour ce qui est de la réorganisation du baccalauréat dans les matières concernées dont les sciences de la nature et de la vie, les positions demeurent divergentes.

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